Expertise pour déclaration de succession dans l'Hérault et le Gard.
Évaluation en valeur vénale au jour du décès, producible devant l'administration fiscale et utilisable par votre notaire. Sécurisation du partage entre héritiers, gestion du démembrement, sortie d'indivision. Rapport livré sous 7 à 14 jours, ou en urgence sous 48 à 72 h.
Dès 960 € TTC (800 € HT)Devis sous 24 à 48 h ouvrées
7 à 14 joursRapport indicatif
Défendable DGFiPSécurité fiscale
Délai 6 moisMaîtrisé
Pourquoi expertiser
Quatre enjeux à sécuriser en même temps
La succession met en jeu un patrimoine, une fiscalité, des relations familiales, et un cadre juridique strict. Une simple estimation d'agence ne couvre aucun de ces enjeux. Voici les quatre angles que notre rapport traite simultanément.
Sécurité fiscale
L'administration dispose d'un délai de reprise de six ans à compter du décès (article L180 du Livre des procédures fiscales), ramené à trois ans lorsque l'exigibilité des droits est suffisamment révélée par la déclaration régulièrement déposée (article L181 LPF). Un rapport producible et défendable, fondé sur trois méthodes croisées et un échantillon de comparables documenté, est la meilleure protection contre un redressement et les majorations associées.
Sérénité entre héritiers
Une valeur établie à dire d'expert, indépendamment des héritiers, désamorce les contestations. Que vous soyez en partage amiable ou en désaccord, notre rapport offre une base neutre que toutes les parties peuvent accepter sans avoir l'impression d'être désavantagées.
Outil pour le notaire
Le notaire reste responsable de la déclaration auprès du fisc. Notre rapport vient documenter sa déclaration et sécuriser sa propre responsabilité professionnelle. Sur les successions complexes ou à valeur élevée, c'est souvent le notaire lui-même qui nous saisit.
Préparation de la suite
Une valeur succession sous-évaluée se paie plus tard à la revente : la plus-value imposable est calculée sur une assiette plus large. Notre rapport établit la juste valeur, ni trop haute pour réduire les droits, ni trop basse pour ne pas pénaliser la transmission future.
Le cadre légal
Ce que dit la loi française
La succession est encadrée par le Code général des impôts et par le Code civil. Trois articles structurent le travail d'expertise. Les connaître permet de comprendre pourquoi notre méthodologie est aussi précise.
Article 761 CGI
La valeur vénale au jour du décès
Les biens immobiliers de la succession doivent être déclarés à leur valeur vénale réelle à la date du décès. Cette notion suppose la réunion de plusieurs conditions : un vendeur libre, un acheteur informé, un délai raisonnable de mise sur le marché, l'absence de toute valeur de convenance. C'est exactement la définition que nous appliquons dans chaque rapport.
La déclaration de succession doit être déposée dans les six mois du décès si celui-ci est survenu en France métropolitaine, dans les douze mois s'il est survenu hors de France. Passé ce délai, une majoration de 10 % s'applique sur les droits dus (article 1728 CGI), et des intérêts de retard de 0,20 % par mois courent (article 1727 CGI). Notre engagement standard de 7 jours, et notre option urgence sous 48-72 h, sont calibrés pour respecter ce délai.
En cas de démembrement, la valeur de l'usufruit et celle de la nue-propriété sont déterminées par un barème fiscal en fonction de l'âge de l'usufruitier. À titre indicatif : usufruit d'une personne de 51 à 60 ans = 50 % de la pleine propriété ; de 61 à 70 ans = 40 % ; de 71 à 80 ans = 30 % ; au-delà de 91 ans = 10 %. Notre rapport présente systématiquement la valeur en pleine propriété, puis sa décomposition selon ce barème.
Le réflexe naturel des héritiers est de minorer la valeur des biens pour réduire les droits de succession. C'est une fausse économie. Voici pourquoi.
Scénario sous-évaluation
Bien déclaré à 320 000 €, valeur réelle 400 000 €
Écart de base réintégré par le fisc : 80 000 €
Droits de succession supplémentaires (tranche à 20 %) : 16 000 €
Intérêts de retard (0,20 % par mois, art. 1727 CGI) : ≈ 576 € sur 18 mois
Majoration possible jusqu'à 40 % en cas de manquement délibéré (art. 1729 CGI)
Total potentiel du redressement : jusqu'à 22 976 €
Et si les héritiers revendent par la suite à 400 000 €, la plus-value imposable sera calculée sur l'écart entre 320 000 € et 400 000 €, alourdissant encore la fiscalité. Exemple chiffré donné à titre d'illustration ; les taux applicables dépendent du lien de parenté, des abattements et de la qualification du manquement.
Plus-value à la revente calculée sur la juste base
Rapport producible et défendable conservé pendant la durée de reprise
Tranquillité juridique pour tous les héritiers
L'expertise coûte environ trente-cinq fois moins que le redressement qu'elle aurait évité.
Notre méthodologie en succession
Trois méthodes croisées, une date qui fait foi
Notre méthodologie générale d'évaluation s'applique intégralement, avec deux particularités propres à la succession : la date de référence est le jour du décès, et les comparables doivent être antérieurs ou contemporains de cette date.
01
Évaluation rétrospective
Quand nous intervenons après le décès — ce qui est presque toujours le cas — nous procédons à une évaluation rétrospective. Nous analysons le marché tel qu'il était à la date du décès, nous mobilisons uniquement des comparables DVF antérieurs ou contemporains, et nous reconstituons précisément l'état du bien à cette date à partir des photos, diagnostics, actes et témoignages disponibles.
02
Trois méthodes croisées
Selon le type de bien, nous appliquons les méthodes adaptées. Sur une maison : régression statistique, sol + construction + vétusté, capitalisation du revenu. Sur un appartement : régression statistique, méthode hédoniste, capitalisation. Sur un bien atypique : approche analytique renforcée. Chaque résultat est pondéré selon sa robustesse dans le cas d'espèce.
03
Abattement d'indivision le cas échéant
Lorsque le bien reste en indivision entre les héritiers, nous documentons à part la décote d'indivision reconnue par la jurisprudence (notamment Cass. com. 14 décembre 1993). Son ampleur, généralement comprise entre 10 et 30 %, varie selon la durée prévisible de l'indivision, le nombre d'indivisaires et la qualité de leurs relations. Pour la déclaration fiscale, c'est la valeur en pleine propriété qui est retenue ; la décote sert au partage interne, à la négociation d'une soulte ou à la défense d'une valeur de rachat.
Toute succession a sa singularité. Voici les six cas que nous rencontrons le plus souvent dans nos missions sur l'Hérault et le Gard, et la façon dont nous les traitons.
Démembrement avec usufruit du conjoint survivant
Configuration la plus fréquente : le conjoint survivant conserve l'usufruit, les enfants reçoivent la nue-propriété. Nous évaluons le bien en pleine propriété, puis nous appliquons le barème de l'article 669 CGI selon l'âge de l'usufruitier. Pour les biens à valeur élevée ou à fort potentiel locatif, nous présentons aussi la valeur économique réelle de l'usufruit, qui peut s'écarter sensiblement du barème fiscal.
Indivision successorale
Plusieurs héritiers reçoivent ensemble un bien sans procéder au partage. Nous évaluons en pleine propriété pour la déclaration fiscale, puis nous chiffrons l'abattement d'indivision à part (10 à 30 % selon la durée prévisible, le nombre d'indivisaires et la qualité de leurs relations). Cet abattement sert au partage interne et à la fixation d'une éventuelle soulte.
Donation-partage antérieure
Quand le défunt avait déjà transmis une partie du patrimoine par donation-partage, notre rapport ne porte que sur les biens restant à la succession. Nous prenons en compte la valorisation déjà retenue lors de la donation-partage, notamment pour les biens conservés en indivision qui auraient déjà fait l'objet d'une évaluation antérieure.
Succession contestée
Désaccord entre héritiers, soupçon de recel successoral, conflit sur la valeur d'un bien donné de son vivant. Dans ce contexte, notre rapport indépendant constitue une pièce neutre qui désamorce souvent la contestation. En cas d'expertise judiciaire ordonnée par le tribunal, nous pouvons être désignés par les parties ou par le juge.
Bien rural ou agricole
Maison de famille en zone rurale, mas avec parcelles attenantes, propriété agricole avec exploitation. Le marché est moins liquide, les comparables plus rares et les facteurs spécifiques (servitudes, zonage agricole, bâtiments d'exploitation) demandent une expertise dédiée. Nous mobilisons des comparables sur un rayon élargi et nous adaptons la pondération à la particularité du bien.
Bien à l'étranger ou dans un autre département
La succession peut comporter des biens hors Hérault-Gard. Nous nous déplaçons sur l'ensemble du territoire national pour les missions d'envergure. Pour les biens à l'étranger, nous orientons vers un confrère du pays concerné, en cohérence avec les principes méthodologiques que nous appliquons.
Cas réels — anonymisés
Trois successions, trois enjeux différents
Trois missions menées récemment dans l'Hérault et le Gard, qui montrent comment nous adaptons l'évaluation à la situation des héritiers.
Démembrement et indivision
Vendargues — Maison familiale 180 m²
Décès du père, conjointe survivante de 74 ans conservant l'usufruit, trois enfants en nue-propriété. Désaccord initial sur la valeur entre les enfants. Notre rapport établit la valeur en pleine propriété, applique le barème de l'article 669 (usufruit 30 %, nue-propriété 70 %), et chiffre une décote d'indivision de 15 % pour le partage interne entre les enfants.
Valeur retenue : 485 000 € en pleine propriété
Démembrement + indivision documentés
Succession urgente
Montpellier — Appartement T3 70 m²
Décès survenu trois mois plus tôt, notaire en charge alerté tardivement par les héritiers. Délai serré pour respecter les six mois de l'article 802 CGI. Mission menée en 5 jours : visite, expertise rétrospective au jour du décès, méthode hédoniste sur comparables DVF antérieurs, capitalisation au loyer de référence de l'époque.
Déclaration déposée 4 jours avant la date limite
Évaluation rétrospective express
Succession contestée
Uzès — Mas en pierre et dépendances
Deux enfants en désaccord sur la valeur d'une propriété familiale, l'un voulant racheter la part de l'autre. Évaluation indépendante demandée par l'avocat. Bien atypique, comparables peu nombreux : nous avons élargi le rayon de recherche, croisé trois méthodes et défendu la valeur lors d'une réunion contradictoire avec les deux avocats.
Rachat conclu à la valeur retenue, sans contentieux
Expertise neutre, défense du rapport
Les éléments d'identification ont été modifiés. Les caractéristiques techniques, valeurs et méthodes sont réelles, issues de nos rapports.
Le délai de 6 mois court à compter du décès
Un devis sous 24 à 48 h ouvrées, un rapport sous 7 à 14 jours.
Décrivez-nous la situation : composition de la succession, date du décès, biens à évaluer. Nous vous rappelons dans la journée pour cadrer la mission et caler la visite.
Échange avec un héritier, le conjoint survivant ou le notaire. Identification de la composition de la succession, de la date du décès, des délais et des biens à expertiser. Devis ferme envoyé sous 24 h.
Jour 1-3
Recueil des pièces successorales
Récupération du titre de propriété, de l'acte de décès, du livret de famille, du règlement de copropriété si applicable, des trois derniers PV d'AG, de la taxe foncière, du DPE, des éventuels travaux récents et du contrat de mariage du défunt.
Jour 2-5
Visite du bien
Visite sur place, en présence d'un héritier ou de son mandataire. Métré complet, photographies, examen des annexes et du terrain, échange sur l'historique du bien et son état au moment du décès.
Jour 5-8
Évaluation rétrospective et rédaction
Analyse du marché à la date du décès, sélection de comparables DVF antérieurs, application des trois méthodes pondérées, étude juridique et urbanistique, prise en compte du démembrement ou de l'indivision le cas échéant.
Jour 7-10
Remise du rapport producible et défendable
Rapport circonstancié de 20 à 40 pages remis à l'héritier mandataire et, sur autorisation, directement au notaire. Documentation complète : titre, plan cadastral, comparables, photographies, références juridiques.
Après livraison
Défense du rapport
Disponibilité pendant 12 mois pour répondre aux questions du notaire, de l'avocat, du conseiller fiscal ou de l'administration fiscale en cas de contrôle. Aucun coût supplémentaire pour ces échanges.
Zones d'intervention
L'Hérault et le Gard en priorité
Cabinet basé à Castelnau-le-Lez, intervention sur l'ensemble de la métropole de Montpellier, du littoral héraultais, de l'arrière-pays, de l'Uzège et de l'axe Nîmes-Alès. Déplacements ponctuels sur la France entière pour les missions d'envergure.
Communes au-delà de 30 km de Montpellier (Béziers, Pézenas, Ganges, Agde). Majoration de 10 % des honoraires pour tenir compte du déplacement et du temps de trajet depuis Castelnau-le-Lez.
Majoration de 10 % des honoraires pour tenir compte du déplacement et du temps de trajet depuis Castelnau-le-Lez.
Information juridique générale
Les informations juridiques et fiscales reproduites sur cette page sont fournies à titre informatif général, en lien avec l'activité d'expertise immobilière du cabinet. Elles ne constituent pas une consultation juridique ou fiscale au sens de l'article 54 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971. Pour toute analyse contentieuse, fiscale ou contractuelle d'une situation particulière, nous vous recommandons de consulter un avocat fiscaliste, un expert-comptable ou votre notaire.
Pourquoi faire expertiser un bien immobilier pour une succession ?
Trois raisons principales. D'abord pour fiabiliser la déclaration de succession remise par le notaire à l'administration fiscale : sans rapport producible et défendable, la valeur déclarée repose sur une estimation d'agence non probante, exposant les héritiers à un redressement de la DGFiP avec rappel des droits, intérêts de retard et majoration de 10 à 40 %. Ensuite pour sécuriser le partage entre héritiers : une valeur indépendante évite les contestations ultérieures. Enfin pour préparer la revente : si le bien est sous-évalué à la succession, la plus-value à la revente sera calculée sur une assiette plus large, augmentant la fiscalité.
Quel est le délai pour déclarer une succession ?
Six mois à compter du décès si le décès est intervenu en France métropolitaine, douze mois s'il est intervenu à l'étranger. Passé ce délai, une majoration de 10 % s'applique automatiquement sur les droits dus, et des intérêts de retard courent à raison de 0,2 % par mois. Notre engagement indicatif de livraison sous 7 à 14 jours selon la complexité, et sous 48 à 72 h en urgence sur acceptation de la mission, est dimensionné pour intégrer la contrainte de ce délai de six mois.
À quelle date doit être évalué le bien dans une succession ?
Au jour du décès, conformément à l'article 761 du Code général des impôts. Si nous intervenons après cette date — ce qui est presque toujours le cas — nous procédons à une évaluation rétrospective : nous analysons le marché tel qu'il était à la date exacte du décès, en mobilisant uniquement les comparables DVF antérieurs ou contemporains de cette date, et nous documentons précisément l'état du bien à ce moment-là à partir des photographies, des diagnostics, des actes et des témoignages disponibles.
Quel est le risque concret de sous-évaluation à la succession ?
Très concret. L'administration fiscale dispose d'un délai de reprise de six ans à compter du décès (article L180 du Livre des procédures fiscales), ramené à trois ans lorsque l'exigibilité des droits est suffisamment révélée par la déclaration régulièrement déposée (article L181 LPF). Le rappel porte sur la différence entre la valeur retenue et la valeur déclarée, multipliée par le taux des droits de succession applicables (article 777 CGI : barème progressif de 5 à 45 % en ligne directe). À cela s'ajoutent des intérêts de retard de 0,20 % par mois (article 1727 CGI) et, le cas échéant, une majoration de 10 % en cas de simple retard (article 1728 CGI), portée à 40 % en cas de manquement délibéré ou à 80 % en cas de manœuvres frauduleuses (article 1729 CGI). Un rapport d'expertise documenté constitue un élément de preuve utile à la défense en cas de contrôle. La conduite de la défense relève toutefois de votre conseil (avocat fiscaliste, expert-comptable).
Comment se calcule la valeur en cas de démembrement de propriété ?
Le démembrement sépare l'usufruit (le droit d'usage et de perception des revenus) de la nue-propriété (le droit de disposer du bien). L'article 669 du Code général des impôts fixe un barème fiscal en fonction de l'âge de l'usufruitier : par exemple, à 71 ans révolus, l'usufruit vaut 30 % de la pleine propriété et la nue-propriété 70 %. Notre rapport indique la valeur en pleine propriété, puis applique le barème fiscal et, lorsque c'est pertinent, présente également la valeur économique réelle qui peut différer du barème.
Plusieurs héritiers se partagent le bien : comment procédez-vous ?
Nous évaluons le bien en valeur vénale globale, puis nous chiffrons l'abattement applicable à un bien en indivision si une partie des héritiers souhaite conserver le bien et qu'une soulte doit être versée. Pour la déclaration fiscale, c'est la valeur en pleine propriété qui est retenue. Pour un partage interne, nous pouvons documenter à part la décote d'indivision habituelle, comprise entre 10 et 30 % selon la situation. Notre rapport reste neutre entre les héritiers : c'est précisément cette indépendance qui le rend acceptable par toutes les parties.
Le notaire peut-il s'opposer à une expertise indépendante ?
Non, et la pratique est très favorable. Le notaire reste responsable de la déclaration auprès du fisc et il accueille volontiers un rapport d'expert qui sécurise sa propre responsabilité. Dans bien des cas, ce sont les notaires eux-mêmes qui nous saisissent pour les biens à valeur élevée, à configuration atypique, ou en présence d'un risque de contestation entre héritiers. Notre rapport leur fournit une base documentée que la simple consultation des bases publiques ne permet pas.
Combien coûte une expertise dans le cadre d'une succession ?
Nos honoraires démarrent à 960 € TTC (800 € HT) pour un bien immobilier classique dans l'Hérault, et 1 056 € TTC (880 € HT) dans le Gard. Pour les successions comportant plusieurs biens, nous établissons un devis global qui tient compte des synergies de déplacement et de recherche documentaire. Le coût de l'expertise est dérisoire au regard du risque fiscal qu'elle couvre : sur un bien de 400 000 €, un redressement de 10 % représente 12 000 € de droits supplémentaires, soit près de vingt fois le coût du rapport.
Avis vérifiés
Ils ont sécurisé leur déclaration de succession
Quelques retours d'héritiers et de notaires accompagnés sur l'Hérault et le Gard.
Conformément à l'article L. 111-7-2 du Code de la consommation, seuls les avis recueillis et vérifiés via la fiche Google Business du cabinet seront affichés ici dès la mise en service du module.
Avertissement
Les informations juridiques et fiscales présentées sur cette page sont données à titre d'information générale et s'appuient sur les textes en vigueur à la date de publication (références au Code général des impôts, au Livre des procédures fiscales et à la jurisprudence applicable). Elles ne constituent ni un conseil juridique ni un conseil fiscal personnalisé. Pour toute application à votre situation individuelle, nous vous recommandons de consulter votre notaire, votre avocat ou votre conseiller fiscal. Le Cabinet SCO Expertise Immobilière intervient en qualité d'expert immobilier, sa mission portant exclusivement sur l'évaluation en valeur vénale du bien.
Passons à votre dossier
Sécurisez votre déclaration de succession en toute sérénité
Devis gratuit sous 24 h, intervention partout dans l'Hérault et le Gard, rapport producible et défendable livré sous 7 à 14 jours. Option urgence sous 48 à 72 h si le délai de six mois est tendu.